Le néant omniprésent…

La fatigue gagne,
L’épuisement guette.
Dans l’ atmosphère plane la menace.
L’écrasante sentence s’abattra  elle?

L’angoisse se glisse dans nos veines,
Telle un serpent perfide ne laissant que son doux venin.
L’épée de Damoclès est maintenant en place.

Au bout du fil,
Un équilibre précaire voit le jour.
Les cartes sont jouées …
La pression augmente.

Puis un son.
Soudain et pourtant, tant attendu.
Le glas résonne dans le cœur.
Traverse le néant silencieux.
Et avec un fracas brisa les chaînes.
Libéré la chose , s’envole.
L apaisement nous gagne, La folie la remplace.
Puis rien …

Tout n’est tant rien , quand la fin sonne.